Santé sexuelle des personnes trans et non binaires

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Aide-mémoire en consultation

  • Demander le prénom, les pronoms et les mots anatomiques utiles à la consultation.
  • Noter le sexe assigné à la naissance seulement lorsqu’il a une utilité médicale ou administrative.
  • Raisonner en organes présents, traitements, chirurgies, pratiques et sites exposés.
  • Proposer les dépistages des infections sexuellement transmissibles, dont celui de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), selon les pratiques sexuelles et les sites concernés.
  • Vérifier la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) et l’hépatite B.
  • Évaluer les expositions au VIH et expliquer les indications de la prophylaxie pré-exposition (PrEP).
  • Après une exposition récente nécessitant une prise en charge urgente, organiser sans délai l’évaluation d’un traitement post-exposition (TPE).
  • Aborder contraception et grossesse possible sans présumer l’identité de genre.
  • Informer sur la fertilité avant les traitements pouvant l’altérer.
  • Rechercher douleurs, sécheresse, gêne à la pénétration, saignements, troubles du désir, difficultés d’orgasme et évitement des rapports.
  • Dépister les violences, les refus de soins antérieurs et les situations de discrimination qui retardent l’accès au soin.

La santé sexuelle des personnes trans et non binaires concerne l’accès au soin, la confidentialité, la prévention des infections sexuellement transmissibles, la contraception lorsqu’une grossesse est possible, la fertilité, les douleurs, le désir, l’image corporelle, les traitements d’affirmation de genre et les conditions de l’examen clinique.

Dans ses recommandations relatives aux adultes trans, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande d’utiliser, sauf souhait contraire de la personne, le terme « personnes trans » comme terme générique. Elle définit les personnes non binaires comme des personnes dont le genre peut associer plusieurs identités de genre simultanément ou à des moments différents, relever d’un genre neutre ou évoluer au cours du temps.1

Définir les termes utiles au soin

Une personne trans se reconnaît dans un genre différent de celui associé au sexe assigné à la naissance. Une personne non binaire peut employer le terme trans pour elle-même, ou choisir un autre terme. La consultation commence par des questions simples : prénom, pronoms et mots souhaités pour parler du corps.

En pratique, les questions peuvent être directes : « Comment souhaitez-vous que je vous appelle ? Quels pronoms utilisez-vous ? Quels mots préférez-vous pour parler de votre poitrine, de votre torse, de vos organes génitaux ou de la zone douloureuse ? » Certaines personnes préfèrent le mot torse au mot poitrine, évitent des mots anatomiques vécus comme trop genrés ou emploient des termes communautaires. Le lexique Transidenticlic cite par exemple « dicklit » pour désigner le développement du clitoris sous testostérone. Ces choix de vocabulaire guident l’entretien, l’examen et la rédaction du dossier : les mots de la personne peuvent être repris pendant l’échange, avec le terme anatomique exact lorsqu’il est nécessaire au soin.2

Le sexe assigné à la naissance désigne la catégorie inscrite à l’état civil à la naissance, généralement à partir de l’apparence des organes génitaux externes. Les caractéristiques sexuelles comprennent aussi les organes génitaux internes, les gonades, les chromosomes, les hormones et les caractères sexuels secondaires. En consultation, le raisonnement médical précise les organes présents, les traitements reçus, les chirurgies réalisées et les fonctions concernées par le motif de soins.

L’identité de genre désigne l’expérience intime du genre. L’expression de genre correspond à la manière dont une personne rend son genre perceptible socialement, par exemple par les vêtements, la voix, les codes corporels ou le prénom. L’orientation sexuelle et romantique décrit les attirances. Les pratiques sexuelles désignent les actes, les contacts corporels et les sites anatomiques concernés dans l’intimité.

Du modèle de Shively et De Cecco aux repères actuels

En 1977, Michael G. Shively et John P. De Cecco décrivent l’identité sexuelle à partir de quatre composantes : le sexe biologique, l’identité de genre, le rôle social de sexe et l’orientation sexuelle. Ce modèle a compté parce qu’il séparait des dimensions longtemps confondues : identité de genre, rôle social et orientation sexuelle.3

Le « rôle social de sexe » désigne les normes masculines et féminines de son époque. Le modèle présente l’orientation sexuelle comme l’une de ses quatre composantes. Il ne distingue pas l’expression de genre, les identités non binaires ni les différentes dimensions des attirances.

Le schéma Genderbread Person v4, publié par Sam Killermann en 2018, distingue l’identité de genre, l’expression de genre, le sexe assigné à la naissance et les attirances.4 La Gender Unicorn de Trans Student Educational Resources (TSER) distingue l’attirance physique de l’attirance émotionnelle et propose une version française sous licence Creative Commons Attribution 4.0.5

La Flying Gender Unicorn reprend cet outil avec un guide de facilitation plus détaillé.6

Non-conformité de genre, incongruence de genre et dysphorie

La non-conformité de genre désigne une expression, une identité ou un rôle de genre qui ne correspond pas aux attentes sociales associées au sexe assigné. Elle ne constitue pas une pathologie. Une personne peut être non binaire, trans, agenre ou de genre fluide sans demande médicale et sans souffrance psychique liée à son genre.

Dans la onzième Classification internationale des maladies (CIM-11) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’incongruence de genre de l’adolescence et de l’âge adulte relève du chapitre consacré à la santé sexuelle. L’OMS l’a retirée du chapitre des troubles mentaux afin de réduire la stigmatisation tout en préservant l’accès aux soins d’affirmation de genre.7

Dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, cinquième édition, texte révisé (DSM-5-TR), la dysphorie de genre désigne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement liée à l’incongruence entre le genre vécu et le sexe assigné à la naissance ou certaines caractéristiques sexuelles. Les identités trans et non binaires ne constituent pas, par elles-mêmes, un diagnostic psychiatrique.8 Le soin vise à diminuer cette souffrance, à traiter les symptômes associés et à accompagner les demandes médicales, sociales ou corporelles formulées par la personne. Les Standards de soins, version 8, de la World Professional Association for Transgender Health (WPATH), disponibles en français, présentent les soins d’affirmation de genre comme des soins individualisés, fondés sur les données disponibles et le consentement éclairé.9

Les parcours d’affirmation de genre peuvent comporter un accompagnement social, psychologique, hormonal, chirurgical, vocal, dermatologique, gynécologique, urologique ou sexologique. Une personne non binaire peut demander une modification corporelle partielle, ne souhaiter aucune modification corporelle, consulter pour une contraception, des douleurs sexuelles, une question de fertilité ou un suivi gynécologique, urologique ou sexologique respectueux de son identité.

Conduire une consultation de santé sexuelle

Le dossier indique le prénom utilisé, les pronoms et, lorsque la personne le souhaite, les modalités d’affichage dans les courriers, ordonnances et autres documents. Cette information doit être accessible aux membres de l’équipe qui en ont besoin pour le soin.10

L’entretien recueille les éléments nécessaires au motif de consultation. En santé sexuelle, il peut aborder les pratiques, les sites anatomiques exposés, les partenaires, la contraception, un projet de grossesse, les douleurs, le désir, la satisfaction sexuelle, les violences et les expositions aux infections sexuellement transmissibles. Les organes présents, les traitements et les chirurgies sont précisés lorsque ces données modifient la prévention, le dépistage ou l’examen clinique.

Pour les adultes trans, la HAS recommande d’individualiser l’accompagnement, de prendre en compte les déterminants sociaux et économiques, de dépister les situations de violence et d’intégrer les personnes trans aux messages et actions de prévention en santé sexuelle.11

  • Demander comment la personne souhaite être appelée, quels pronoms utiliser, et quel prénom et quels pronoms doivent apparaître dans le dossier, les courriers, les prescriptions ou les documents administratifs.
  • L’ancien prénom administratif, parfois appelé deadname, ne doit pas être demandé ni utilisé lorsqu’il n’est pas nécessaire au soin, à la facturation ou à l’identification administrative. Lorsqu’il est indispensable, le motif doit être expliqué.
  • En cas d’erreur de prénom ou de pronom, une excuse brève et une correction immédiate permettent de poursuivre l’échange.
  • Un examen génital, mammaire, pelvien ou anal doit être justifié par le motif clinique, expliqué avant le geste, limité aux zones pertinentes, et interrompu si la personne retire son consentement.
  • Lors du déshabillage ou d’un examen intime, proposer les conditions respectueuses de l’intimité : paravent, temps de préparation, possibilité d’un accompagnant si la personne le souhaite.
  • Le vocabulaire anatomique peut reprendre les mots de la personne pendant l’échange, tout en conservant la précision médicale nécessaire dans le dossier et les prescriptions.
  • Les questions sexuelles doivent porter sur les pratiques, les organes exposés, les symptômes, les risques et les besoins exprimés.

Prévention sexuelle : partir des organes et des pratiques

Le dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) s’adapte aux pratiques sexuelles, aux sites anatomiques exposés, aux organes présents et aux antécédents chirurgicaux. La recherche de Chlamydia trachomatis et du gonocoque repose sur des prélèvements pharyngés, anaux, urinaires ou vaginaux, choisis d’après les pratiques rapportées. Les sérologies recherchent notamment le VIH, la syphilis et les hépatites B et C. Les traitements hormonaux et certains antécédents chirurgicaux peuvent modifier la tolérance d’un examen ou la qualité de certains prélèvements ; ces éléments sont précisés avant le geste.1213

Les dépistages des cancers s’adaptent aux organes présents et aux antécédents médicaux, chirurgicaux et familiaux. Une personne ayant un col de l’utérus relève du programme français de dépistage du cancer du col entre 25 et 65 ans. Entre 25 et 29 ans, deux examens cytologiques sont réalisés à un an d’intervalle, puis un troisième trois ans plus tard lorsque les résultats sont normaux. Entre 30 et 65 ans, un test de recherche des papillomavirus humains à haut risque intervient trois ans après le dernier examen cytologique normal, puis tous les cinq ans en cas de résultat négatif. À partir de 30 ans, l’auto-prélèvement vaginal peut être proposé aux personnes non ou insuffisamment dépistées.14 La testostérone ne constitue pas une contraception. Lorsqu’une grossesse est possible et non souhaitée, le choix contraceptif tient compte des préférences de la personne, du souhait de modifier les saignements et des contre-indications habituelles.1516

La prévention comprend, selon les pratiques et les expositions, le dépistage du VIH, de la syphilis, des infections à chlamydia et à gonocoque, ainsi que des hépatites B et C. Elle comporte également la vaccination contre l’hépatite B et les papillomavirus humains (HPV), l’utilisation de préservatifs ou d’autres barrières, le recours aux lubrifiants et la réduction des risques liés à l’usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel, souvent désigné par le terme « chemsex ».12

Prévenir le VIH avant ou après une exposition

La prophylaxie pré-exposition (PrEP) est un traitement antirétroviral pris avant une exposition au VIH par une personne dont le test VIH est négatif. La Haute Autorité de santé recommande que toute personne exposée à un risque élevé d’acquisition du VIH puisse y accéder. La décision d’initier une PrEP se prend avec la personne, à partir de ses expositions et de ses besoins. Elle est fortement recommandée, notamment, pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les personnes trans qui ont plusieurs partenaires et rapportent des relations anales sans préservatif, actuelles ou passées ; pour les personnes ne vivant pas avec le VIH ayant un partenaire vivant avec le VIH, jusqu’à l’obtention d’une charge virale durablement indétectable ; et pour les personnes qui partagent du matériel d’injection. L’entretien précise aussi l’usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel, le travail du sexe, le sexe transactionnel et les violences sexuelles.17

Avant l’instauration de la PrEP, une sérologie VIH datant de moins de quinze jours permet d’écarter une infection déjà acquise ou une suspicion de primo-infection. Le bilan initial évalue aussi la fonction rénale, le statut vis-à-vis des hépatites, les besoins de vaccination et les autres infections sexuellement transmissibles. En première intention, la PrEP orale associe ténofovir disoproxil fumarate et emtricitabine. En schéma continu, la première prise comporte deux comprimés, puis un comprimé par jour. Chez les personnes ayant exclusivement des rapports anaux, un schéma discontinu peut être prescrit : deux comprimés au moins deux heures avant l’exposition, puis un comprimé par jour jusqu’à quarante-huit heures après la dernière exposition. Ce schéma ne convient pas aux rapports vaginaux réceptifs ni aux personnes vivant avec une hépatite B chronique. Chez les femmes trans recevant une hormonothérapie féminisante, la HAS recommande le schéma continu. Le cabotégravir injectable à action prolongée constitue une alternative de deuxième intention lorsque la voie orale ne peut pas être utilisée, notamment en cas d’insuffisance rénale. Son initiation nécessite une recherche de l’acide ribonucléique du VIH (ARN VIH) dans les sept jours précédents. Le suivi a lieu un mois après l’initiation, puis tous les deux à six mois selon les expositions et la modalité de PrEP. Avec le cabotégravir injectable, l’ARN VIH est recherché au premier mois, puis tous les deux mois jusqu’à la cinquième injection, au septième mois, puis tous les quatre mois.17

Le traitement post-exposition (TPE) répond à une exposition récente au VIH. Son indication dépend du type de contact, du statut virologique connu ou supposé de la personne source et des circonstances de l’exposition. Le TPE n’est pas recommandé lorsque la personne source vit avec le VIH, reçoit un traitement antirétroviral depuis plus de six mois et a une charge virale inférieure à 50 copies/mL, documentée dans les six derniers mois. L’évaluation doit avoir lieu immédiatement, idéalement dans les quatre heures et au plus tard dans les quarante-huit heures. Lorsqu’il est indiqué, le TPE associe trois antirétroviraux pendant trente jours. Les services hospitaliers, les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD), les centres de santé sexuelle d’approche communautaire et les services d’urgence peuvent l’initier sans attendre les résultats du bilan. Après toute prescription de TPE hors exposition professionnelle, la consultation de suivi doit aborder l’indication d’une PrEP. Lorsqu’elle est indiquée, elle peut débuter dès la fin du TPE.18

Les modalités de la PrEP, du TPE et du traitement comme prévention sont développées dans cet article consacré aux nouveaux messages de prévention du VIH.

Douleurs, désir et image corporelle

La dysphorie peut concerner la poitrine, les organes génitaux, la voix, la pilosité, les règles, l’érection, la pénétration ou la perception du corps par un partenaire. Les traitements d’affirmation de genre peuvent modifier la lubrification, la libido, l’érection, l’orgasme, les douleurs ou la fertilité. Ces effets sont expliqués avant le traitement et réévalués au cours du suivi.

Sous testostérone, une sécheresse vaginale et une diminution de l’élasticité vaginale peuvent s’accompagner de douleurs, de saignements, d’une gêne pendant les rapports ou de difficultés lors d’un prélèvement du col. Les lubrifiants, les hydratants vaginaux et, lorsqu’ils sont indiqués, les traitements locaux peuvent être proposés. L’adaptation des pratiques et un examen limité au motif clinique complètent la prise en charge.19

Une hormonothérapie féminisante peut modifier l’érection, l’éjaculation, le désir et la fertilité. Après une chirurgie génitale, le suivi porte sur la cicatrisation et peut inclure la dilatation, la lubrification, la surveillance de la sensibilité ou une rééducation, selon l’intervention réalisée.9

Fertilité, contraception et grossesse

Avant une hormonothérapie, la HAS recommande une consultation d’information sur l’impact des traitements sur la fertilité, les possibilités de conservation de gamètes et les formes de parentalité envisageables. Une cryopréservation doit être proposée avant une gonadectomie ou une autre chirurgie génitale. En France, cette conservation peut être organisée dans un centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (CECOS). Pour un traitement par testostérone, la HAS précise qu’un prélèvement de gamètes ne conditionne pas le début du traitement.20

La testostérone n’est pas une contraception. Lorsqu’une grossesse est possible et non souhaitée, le choix contraceptif tient compte des contre-indications habituelles, du souhait de modifier les saignements, d’une dysphorie liée aux règles et de l’acceptabilité des gestes nécessaires à la prescription ou à la pose.21

Prévenir les omissions de soin

Les personnes trans et de genre divers rencontrent encore des obstacles d’accès aux soins liés aux violences, aux obstacles administratifs, à la stigmatisation et aux discriminations. L’OMS souligne que ces obstacles réduisent l’accès aux services de santé et aux soins de prévention.22

Un dépistage du cancer du col peut être omis si le soignant ne repère pas la présence d’un col de l’utérus. Une contraception peut être oubliée chez une personne sous testostérone, et une exposition au VIH peut ne pas conduire à une évaluation de la PrEP ou du TPE. Un examen intime réalisé sans explication ni consentement, des dépistages inadaptés et des difficultés administratives peuvent retarder l’accès aux soins. Ces situations peuvent retarder un dépistage ou un traitement, laisser une grossesse possible sans réponse contraceptive ou rendre un examen impossible à réaliser. Une anamnèse précise, une prévention fondée sur les organes et les pratiques, et une organisation respectant le prénom et les pronoms demandés préviennent ces retards et ces oublis.

Références

  1. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte. Recommandation de bonne pratique, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3636735/fr/transidentite-prise-en-charge-de-l-adulte[]
  2. Transidenticlic. Première consultation, Bonnes pratiques et Lexique. https://transidenticlic.com/consultation/ ; https://transidenticlic.com/bonnes-pratiques/ ; https://transidenticlic.com/lexique/[]
  3. Shively MG, De Cecco JP. Components of sexual identity. Journal of Homosexuality. 1977;3(1):41-48. https://eric.ed.gov/?id=EJ171211[]
  4. Killermann S. The Genderbread Person version 4. It’s Pronounced Metrosexual, 2018. https://www.itspronouncedmetrosexual.com/2018/10/the-genderbread-person-v4/[]
  5. Trans Student Educational Resources. The Gender Unicorn, 2015. https://transstudent.org/gender/[]
  6. Friedman EJ. The Flying Gender Unicorn. Deviate 2 Elevate. https://www.deviate2elevate.com/#FGU[]
  7. Organisation mondiale de la santé. Gender incongruence and transgender health in the ICD. https://www.who.int/standards/classifications/frequently-asked-questions/gender-incongruence-and-transgender-health-in-the-icd[]
  8. American Psychiatric Association. What is gender dysphoria? https://www.psychiatry.org/patients-families/gender-dysphoria/what-is-gender-dysphoria[]
  9. World Professional Association for Transgender Health. Standards de soins pour la santé des personnes transgenres et de genre divers, version 8, traduction française, 2024. https://wpath.org/wp-content/uploads/2024/11/French-SOC8-Translation.pdf[][]
  10. Transidenticlic. Bonnes pratiques. https://transidenticlic.com/bonnes-pratiques/[]
  11. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte. Recommandations R2 et R3, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  12. Haute Autorité de santé. Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH, recommandations, février 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2024-08/traitement_preventif_pre-exposition_de_linfection_par_le_vih_-_recommandations_2024-08-06_11-05-11_185.pdf[][]
  13. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  14. Haute Autorité de santé. Évaluation de la recherche des papillomavirus humains (HPV) en dépistage primaire des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus et place du double immuno-marquage p16/Ki67, 2019. https://www.has-sante.fr/jcms/c_2806160/fr/evaluation-de-la-recherche-des-papillomavirus-humains-hpv-en-depistage-primaire-des-lesions-precancereuses-et-cancereuses-du-col-de-l-uterus-et-place-du-double-marquage-immuno-histochimique-p16/ki67[]
  15. Assurance Maladie. Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, mise à jour le 21 avril 2026. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-col-uterus/depistage-organise-cancer-col-uterus[]
  16. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte, recommandations R58, R112 et R145, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  17. Haute Autorité de santé. Traitement préventif pré-exposition de l’infection par le VIH. Recommandation de bonne pratique, mise en ligne le 6 août 2024, validée le 6 février 2025. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3536524/fr/traitement-preventif-pre-exposition-de-l-infection-par-le-vih[][]
  18. Haute Autorité de santé. Traitement préventif post-exposition au VIH, recommandations, août 2024. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3536535/fr/traitement-preventif-post-exposition-au-vih[]
  19. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte, tableau 5, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  20. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte, recommandations R57 et R140 à R142, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  21. Haute Autorité de santé. Transidentité : prise en charge de l’adulte, recommandation R58, juillet 2025. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/transidentite_prise_en_charge_de_ladulte_-_recommandations.pdf[]
  22. Organisation mondiale de la santé. Transgender people. Department for HIV, Tuberculosis, Hepatitis and STIs, consulté en 2026. https://www.who.int/teams/global-hiv-hepatitis-and-stis-programmes/populations/transgender-people[]

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