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Sexoblogue.fr : Des conseils d’experts pour une sexualité épanouie

La réponse sexuelle féminine

28 mai 2015 dans Points de repères sexo par

Les premiers scientifiques à avoir étudié par le biais d’observations les comportements sexuels sont le Dr William Masters et la psychologue Virginia Johnson dans les années 1960.

Master Johnson
Virginia Johnson (à gauche) et William Masters (à droite)

Programme DIU de sexologie 1ère année

16 novembre 2014 dans DIU de sexologie par

Année Universitaire 2012-2013

1ère Année
du D.I.U. de SEXOLOGIE
et
du D.I.U. d’ETUDES de la SEXUALITE HUMAINE 

1er Week-end

Vendredi 12 Octobre 2012

09h00-09h30Présentation de l’enseignementH.LEJEUNE M. CHEVRET G. RIBES
09h30-13h00Développement des appareils génitaux Anatomie et Physiologie MasculinesH.LEJEUNE
14h30-16h30L’anamnèse en sexologieG. LHOSTE
17h00-19h00La plainte en sexologie
Le symptôme sexuel
La demande
G. LHOSTE

Programme DIU de sexologie 3ème année

2 octobre 2014 dans DIU de sexologie par

Programme DIU de sexologie
3ème année
2014/2015

1er weekend : 3 et 4 octobre 2014

vendredi 3 octobre 2014 / 9H00-19H00 / salle 214 bâtiment JF CIER
Atelier 1 9h-12h
Traumatismes sexuels, violences sexuelles F. DANET
Atelier 2 14h-17h
Dyspareunie et vaginisme G. SOURNIES, M. CHEVRET
Groupes Balint 17h30-19h00 D. QUEMIN, C. LERICHE, NAVARRO, M. FUMEX
samedi 4 octobre 2014 / 9h00-17h00 / salle 214 bâtiment JF CIER
Atelier 3 9h-12h
Evaluation et diagnostic sexologique lors des premières consultations. G. LHOSTE
Atelier 4 14h-17h
Les troubles du désir homme/(femme/couple) G. LHOSTE

L’addiction à la cybersexualité entraîne des dysfonctions érectiles

9 septembre 2014 dans Recherche en santé sexuelle par

Une enquête en ligne réalisée à Louvain montre que plus les consommateurs de cybersexualité sont accros, plus ils éprouvent un sentiment de honte et plus ils visionnent des contenus extrêmes. Leur addiction est souvent corrélée à des difficultés érectiles. La motivation principale de leur conduite est particulièrement liée à la gestion de leurs émotions.

Trop de porno tue le cerveau

6 juillet 2014 dans Recherche en santé sexuelle par

interdit au moins de 18 ans

Selon des travaux allemands publiés aux États-Unis1, les hommes qui passent beaucoup de temps à regarder de la pornographie sur internet paraissent avoir moins de matière grise dans certaines parties du cerveau et une activité cérébrale réduite.

Références

  1. Kühn, Simone, et Jürgen Gallinat. « Brain Structure and Functional Connectivity Associated with Pornography Consumption: The Brain on Porn ». JAMA Psychiatry 71, no 7 (1 juillet 2014): 827‑34. https://doi.org/10.1001/jamapsychiatry.2014.93.[]

Il existe un lien entre douleurs pelviennes et antécédent d’agression

20 avril 2014 dans Recherche en santé sexuelle par

Pour faire l’amour, les couples ont de plus en plus besoin d’alcool

3 décembre 2013 dans Recherche en santé sexuelle par

Sans alcool, les galipettes sont moins folles? Un couple sur dix n’a plus fait l’amour sobrement depuis plus de six mois, d’après une étude relayée par le Daily Mail1.

Pourquoi ? Pour 66% des participants, ils n’ont simplement « pas trop envie » de s’aventurer sous la couette à moins de boire un verre ou deux. Une autre explication: certains couples aiment bien s’enivrer ensemble assez souvent et ils sont donc rarement sobres pendant une partie de jambes en l’air.

Pourtant, la moitié des personnes interrogées estiment que l’alcool a une mauvaise influence sur leur vie sexuelle. Les hommes en particulier s’inquiètent pour leur performance au lit. D’autres pensent en revanche qu’un petit remontant les rend plus confiants, et les encourage à « tenter de nouvelles choses ».

Est-ce que c’est vraiment important de faire l’amour en toute sobriété ? Oui, répondent 61% des femmes, contre 32% des hommes.

« C’est un peu choquant de constater qu’autant de couples ont besoin d’alcool pour faire l’amour », commente Sarah Bailey du site UKMedix sur le Daily Mail. « Il n’y a rien de mal à cela, mais on constate que l’alcool peut avoir des répercussions négatives sur la qualité de notre vie sexuelle. Il vaut mieux limiter sa consommation et s’assurer de faire l’amour sans influence régulièrement. »

Références

  1. Sober sex is out as British couples rely on booze to get them in the mood – and one in ten haven’t made love sober in six months[]

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

27 novembre 2013 dans Maladies et sexualité par

prostate

Dans le cancer de la prostate localisé, les résultats des différentes stratégies thérapeutiques semblent similaires sur la survie. La qualité de vie et notamment la préservation de la fonction sexuelle peut alors devenir un élément déterminant du choix entre les différentes options. En ce qui concerne la curiethérapie (Cth) le taux de maintien de la vigueur sexuelle varie selon les auteurs de 32 à 85 % (!). Si certains pointent du doigt l’irradiation bulbaire, le consensus se fait pour incriminer l’hypovascularisation. Une équipe japonaise1 a eu recours, pour apprécier la dysfonction érectile (DE) après Cth, le questionnaire IIEF-15 (index international de la fonction érectile, le plus complet pour évaluer le degré de DE), chez des hommes (dont la prostate ne dépassait pas 40 g sur l’échographie préopératoire) traités par implantation d’I125, et qui n’ont reçu ni radiothérapie externe, ni traitement hormonal ni inhibiteurs de la 5-phosphodiestérase.

Il s’est agi de 119 hommes suivis en moyenne pendant 3 ans après Cth (145 ou 160 Gy) ; le questionnaire IIEF-15 explorant la fonction érectile (divisée en 5 classes), la libido, la pénétration, l’orgasme et la satisfaction globale, a été rempli après 3, 6, 12, 18, 24 et 36 mois, cependant qu’on dosait régulièrement le PSA (antigène spécifique de la prostate).

Aucun sujet n’a eu de récidive biologique (ascension du PSA à 2 ng/ml) au cours du suivi. Il faut noter que 47 patients (40 %) avaient plus de 70 ans et que 70 (59 %) présentaient des pathologies lourdes associées (hypertension, diabète, coronarites). Surtout, 60 % des hommes souffraient avant la Cth de DE qualifiée de sévère, et seulement 13 % n’avaient aucun trouble. Avec un recul d’un an, la proportion des premiers avait augmenté à 74 % cependant que celle des seconds n’étaient plus que 6 %.

Quant aux scores qui mesurent la fonction érectile, ils se sont littéralement effondrés à 3 mois, et de façon définitive. Des constatations similaires ont été faites en ce qui concerne la libido, la fonction orgasmique, la pénétration et la satisfaction sexuelle globale, toutes moindres après qu’avant la Cth.

Le taux de détérioration des scores sexuels s’aggrave avec l’âge (50, 60 et 87 % pour les 6ème, 7ème et 8ème décennies). Le seul facteur prédictif de dommage lourd sur la vigueur sexuelle à 1 an est l’âge > 70 ans lors de la Cth.

Au total, la curiethérapie entraîne une détérioration sévère des performances sexuelles, notamment après 70 ans.

Références

  1. Matsushima M et coll. : A prospective longitudinal survey of erectile dysfunction in patients with localized prostate cancer treated with permanent prostate brachytherapy. J Urol., 2013; 189: 1014-1018.[]

Programme DIU du sexologie 2e année 2013/2014 Lyon

7 octobre 2013 dans DIU de sexologie par

Année Universitaire 2013-2014

2e Année D.I.U. de SEXOLOGIE
et
D.I.U. d’ETUDES DE LA SEXUALITE HUMAINE
Connaissances cliniques et Thérapeutiques
Prévention en Sexologie

1er Week-end

Vendredi 11 octobre 2013    

Salle 1085 à Laënnec

08h30-10h30             Troubles du désir masculin                                       H. LEJEUNE, G. LHOSTE

11h00-13h00              Troubles du plaisir masculin                                     H. LEJEUNE, G. LHOSTE

14h30-16h30              Troubles de l’érection                                                          H. LEJEUNE,

14h30-16h30              Troubles de l’érection                                                          S. ICETA

17h00-19h00              Troubles de l’éjaculation                                          C. BERTHELOT, H. LEJEUNE

Y a-t-il un gène de la fidélité ?

7 juillet 2013 dans Recherche en santé sexuelle par

Des neuroscientifiques américains ont tenté de comprendre pourquoi le rongeur appelé campagnol des prairies n’a qu’un seul partenaire toute sa vie. Ils ont découvert qu’après le premier accouplement, l’ADN de chacun des deux alter ego évolue.