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Dr Arnaud ZELER

La fermeture éclair est responsable d’environ 2 000 blessures aux parties génitales

1 décembre 2016 dans Recherche en santé sexuelle by

zip, jeans, krampen

La fermeture Eclair est responsable d’environ 2 000 blessures aux parties génitales chaque année aux Etats-Unis, selon une étude du département d’urologie de l’université de Californie à San Francisco1.

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Références

  1. Bagga, Herman S., Gregory E. Tasian, James McGeady, Sarah D. Blaschko, Charles E. McCulloch, Jack W. McAninch, et Benjamin N. Breyer. « Zip-Related Genital Injury ». BJU International 112, no 2 (2013): E191‑94. https://doi.org/10.1111/bju.12009.[]
Dr Arnaud ZELER

Une artiste japonaise représentant son vagin condamnée

26 mai 2016 dans Actualités by

Une artiste japonaise qui fabrique des objets inspirés par la forme de son vagin a été reconnue coupable d’obscénité au Japon après un procès médiatisé dont l’issue pourrait soulever des accusations de censure.

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Dr Arnaud ZELER

Annales de 2ème année du DIU de sexologie de Lyon (1999 à 2016)

16 mai 2016 dans Annales by

examens

Les D.I.U. et A.E.U. de Sexualité Humaine de l’Université Claude Bernard Lyon ont été créés en 1999.

La deuxième année du DIU est sanctionnée par un examen qui a lieu, en général, en juin pour la première session, et en septembre la session de rattrapage.

L’examen de fin de 2ème année a pour but d’interroger les connaissances des candidats sur la physiopathologie des troubles de la sexualité humaine.

Voici la liste des sujets de 2ème année tombés depuis 1999 à l’Université Lyon I.

Si vous avez des questions d’examens à votre disposition, vous pouvez nous les envoyer pour en faire profiter d’autres étudiants via ce lien : https://sexoblogue.fr/cours-sexologie/proposer-des-annales

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Dr Arnaud ZELER

Femmes fontaines & éjaculation féminine: mythes, controverses et réalités

16 avril 2016 dans Points de repères sexo by

Femmes fontaines & éjaculation féminine

Lors des relations sexuelles, lorsqu’un haut niveau d’excitation est atteint, certaines femmes expulsent un liquide en abondance variable. Ce phénomène est connu depuis l’Antiquité et a même été valorisé, car les médecins de l’époque pensaient qu’il participait activement à la reproduction. Mais l’invention du microscope a mis à mal cette théorie. Depuis toujours, l’origine de ces émissions liquidiennes a questionné les scientifiques et beaucoup de médecins célèbres ont avancé leur théorie pour expliquer ce phénomène1.

 

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Références

  1. Korda JB, Goldstein SW, Sommer F. The history of female ejaculation.J Sex Med. 2010 May;7(5):1965-75.[]
Dr Arnaud ZELER

Fréquence des principales dysfonctions sexuelles masculines

23 février 2016 dans Points de repères sexo by

Les principales dysfonctions sexuelles masculines sont, tous âges confondus :

  • Le manque d’intérêt sexuel (14%)
  • L’anorgasmie (10%)
  • L’éjaculation prématurée (13%)
  • Les dyspareunies (douleurs lors des rapports) (3,5%)
  • L’absence de plaisir (8%)
  • La dysfonction érectile (14%)
Fréquence des principales dysfonctions sexuelles masculines
Fréquence des principales dysfonctions sexuelles masculines en France (en jaune) et dans le monde (en bleu)
Catherine TROADEC

Programme DIU du sexologie 2e année 2015/2016 Lyon

16 octobre 2015 dans DIU de sexologie by

1er Week-end

Vendredi 16 octobre 2015

08h30-10h30Classification des dysfonctions sexuellesM. CHEVRET, M. GERARDIN
11h00-13h00Troubles de l’érectionH. LEJEUNE, M. GERARDIN
14h30-16h30Troubles du désir masculinH. LEJEUNE, G. LHOSTE
17h00-18h00Troubles du plaisir masculinH. LEJEUNE, G. LHOSTE
18h00-20h00Troubles de l’éjaculationM. GERARDIN, H. LEJEUNE
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Dr Arnaud ZELER

Un centre de santé sexuelle ouvrira bientôt à Lyon

29 septembre 2015 dans Actualités by

Source : Heteroclite

C’est l’une des bonnes nouvelles de 2015 : Lyon devrait prochainement se doter d’un centre de santé sexuelle. La promesse en avait été faite par tous les candidats de gauche aux élections municipales de mars dernier (dont le maire sortant et réélu, le socialiste Gérard Collomb) et semble en voie d’être tenue.

Mais qu’entend-on par «santé sexuelle» ? Ce concept a été défini par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au début des années 70 comme «un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité». La santé sexuelle, ajoute l’OMS, «requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles qui soient sources de plaisir et sans risque, libres de toute coercition, discrimination ou violence». En d’autres termes, il ne s’agit pas seulement de prévenir et de traiter les infections sexuellement transmissibles mais bien de prendre en compte l’individu dans les trois champs qui composent la sexualité : le biomédical, le psychologique et le social.

La santé sexuelle regroupe donc des thématiques très diverses, de la contraception aux violences conjugales en passant par les problèmes d’impuissance, de baisse de la libido, d’infertilité ou de discriminations à l’encontre des minorités sexuelles. Pour ces dernières, cette approche globale est particulièrement pertinente puisqu’elle suppose de s’intéresser à la diversité des pratiques sexuelles, ce que ne font pas forcément tous les médecins et personnels soignants : Yagg.com a ainsi récemment publié des témoignages très éloquents sur les incompréhensions et les situations absurdes que rencontrent de nombreuses lesbiennes lors des visites chez leur gynécologues… Mais bien qu’il date d’une quarantaine d’années, le concept de santé sexuelle a encore du mal à s’imposer dans notre pays.

Le centre lyonnais sera d’ailleurs en quelque sorte une première en France, puisqu’il sera rattaché au milieu hospitalier, ce qui n’est pas le cas du 190 à Paris (cf. encadré ci-contre). Ce dernier constitue d’ailleurs pour l’instant le seul centre de santé sexuelle en métropole (un autre existe à La Réunion). Mais des projets sont en cours à Dijon, à Toulouse, à Marseille et donc à Lyon, où l’association AIDES planche en outre sur une idée de «centre de santé sexuelle itinérant», un camion qui permettrait de toucher les populations les plus éloignées des soins.

Déjà des permanences

Le projet d’un centre de santé sexuelle lyonnais est né il y a quelques années au sein du pavillon d’infectiologie de l’hôpital Édouard Herriot. Rapidement, ses initiateurs perçoivent tout l’intérêt qu’il y a à faire travailler ensemble médecins et membres des associations de santé communautaires. Sollicitées, trois d’entre elles répondent présentes : l’Association de lutte contre le sida (ALS), Femmes, réduction des risques et sexualités (FRISSE) et le Collectif lesbien lyonnais (C2L), qui ont récemment été rejoints par Cabiria.

À défaut de subventionner le projet, la Ville de Lyon s’est engagée à mettre à disposition gracieusement un local dans le quartier des pentes de la Croix-Rousse afin d’accueillir le futur centre. Des négociations entre l’hôpital Édouard Herriot, les associatifs et la municipalité sont donc en cours et devraient aboutir, si tout se déroule comme prévu, d’ici la fin du premier trimestre 2015. En attendant qu’un local soit trouvé, l’ALS accueille depuis début octobre dans ses locaux des permanences de santé sexuelle hebdomadaires, la première du mois étant plus spécifiquement dédiée aux femmes et aux personnes trans.

Mêlant un médecin, un sexologue, des personnels hospitaliers et associatifs, ces permanences sont financées par la Coordination régionale de lutte contre le VIH (COREVIH) et proposent des tests de dépistage rapides du VIH (TROD), des consultations médicales (notamment sur les addictions), de l’écoute sexologique et du counselling. Un assez bon aperçu, en somme, de ce que pourrait offrir très bientôt le futur centre de santé sexuelle lyonnais.

Permanences de santé sexuelle, les mardis de 17h30 à 21h à l’Association de lutte contre le sida, 16 rue Pizay-Lyon 1 / 04.78.27.10.10 / www.sidaweb.com

Dr Arnaud ZELER

Fantasmes sexuels inhabituels : est-ce pathologique ?

13 juin 2015 dans Points de repères sexo by

Un fantasme sexuel peut surprendre, gêner, exciter, inquiéter ou rester simplement secret. La pensée érotique ne suit pas toujours les catégories que l’on aimerait lui imposer. Elle peut traverser des scènes irréalistes, des scénarios impossibles, des rôles que la personne ne souhaiterait jamais vivre, ou au contraire des désirs qu’elle aimerait partager dans un cadre choisi et consenti.

Cette distinction est essentielle. Un fantasme appartient d’abord à la vie psychique. Il ne dit pas à lui seul ce que la personne fera, ce qu’elle souhaite réellement organiser, ni ce qu’elle vaut moralement. Le problème clinique commence ailleurs : dans la souffrance, l’envahissement, la perte de contrôle, le risque pour soi ou pour autrui, et tout ce qui touche au consentement ou à la loi.

L’article Les fantasmes contribuent à l’épanouissement sexuel aborde surtout l’imaginaire érotique comme ressource du désir et de l’excitation. Le présent article prend l’autre versant : comprendre ce que signifie « inhabituel », repérer ce qui relève d’une variation fréquente de l’imaginaire sexuel, et savoir quand une évaluation sexologique, psychologique ou psychiatrique devient utile.

Points clefs

  • Un fantasme sexuel est un scénario mental érotique. Il peut rester imaginaire, sans intention de passage à l’acte.
  • Dans l’étude de Joyal, Cossette et Lapierre, 1516 adultes ont coté 55 fantasmes : deux fantasmes seulement étaient statistiquement rares, neuf étaient inhabituels, trente étaient fréquents et cinq étaient typiques.
  • La rareté statistique ne suffit jamais à poser un diagnostic.
  • Un fantasme devient un motif de consultation lorsqu’il provoque une souffrance, une honte envahissante, une perte de contrôle, une peur de passage à l’acte, un évitement sexuel ou un retentissement relationnel.
  • Le consentement, l’âge, la vulnérabilité et la légalité encadrent strictement toute pratique sexuelle. Une inquiétude concernant un risque de passage à l’acte doit conduire à demander de l’aide spécialisée rapidement.
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Dr Arnaud ZELER

Annales de 1ère année du DIU de sexologie de Lyon (1999 à 2015)

2 juin 2015 dans Annales by

examens

Les D.I.U. et A.E.U. de Sexualité Humaine de l’Université Claude Bernard Lyon ont été créés en 1999.

La première année du DIU (qui n’a lieu que tous les deux ans) est sanctionnée par un examen qui a lieu, en général, en juin pour la première session, et en septembre la session de rattrapage.

L’examen de fin de première année a pour but d’interroger les connaissances des candidats sur la physiologie et l’anatomie de la sexualité physiologique non pathologique.

Voici la liste des sujets de 1ère année tombés depuis 1999 à l’Université Lyon I.

Si vous avez des questions d’examens à votre disposition, vous pouvez nous les envoyer pour en faire profiter d’autres étudiants via ce lien : https://sexoblogue.fr/cours-sexologie/proposer-des-annales

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Dr Arnaud ZELER

Les pathologies sexuelles masculines

1 juin 2015 dans Points de repères sexo by

Selon Masters et Johnson la réponse sexuelle masculine est composée de quatre phases qui sont :

  1. Le désir ;
  2. L’excitation ;
  3. Le plaisir;
  4. L’orgasme ;

On aura donc des pathologies sexuelles qui seront en rapport avec ces 4 phases. Chez l’homme ce seront les pathologies liées à la phase de l’excitation et à la phase de l’orgasme qui seront les plus représentées, alors que chez la femme ce seront celles liées à au désir et au plaisir.

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