Sexoblogue.fr : Des conseils d’experts pour une sexualité épanouie

Top des anecdotes étonnantes autour du sexe

11 décembre 2013 dans Livres par

Si la façon de faire l’amour est propre à chacun, il y a tout de même des choses qui nous rapprochent tous. Malgré cela, il y a de nombreuses choses que nous ne savons pas sur ce monde.

Pour remédier à cela, l’écrivain W.W. Norton a publié 1,227 Quite Interesting Facts to Blow Your Socks Off (“1227 vérités plutôt intéressantes”).

Découvrez ci-dessous le Top 23 des choses que vous ignoriez sûrement à propos du sexe, extraits de cet ouvrage.

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Les ados et le sexe : les 15-24 ans, génération YouPorn

5 décembre 2013 dans Enquêtes par

Les nouvelles technologies qui rendent accessible le porno font partie intégrante de la sexualité des 15-24 ans, selon une nouvelle enquête Ifop. Baptisée “génération YouPorn : mythe ou réalité ?”, elle a été réalisée en ligne à la demande du site de rencontre CAM4.

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Pour faire l’amour, les couples ont de plus en plus besoin d’alcool

3 décembre 2013 dans Enquêtes par

Sans alcool, les galipettes sont moins folles? Un couple sur dix n’a plus fait l’amour sobrement depuis plus de six mois, d’après une étude relayée par le Daily Mail.

Pourquoi ? Pour 66% des participants, ils n’ont simplement “pas trop envie” de s’aventurer sous la couette à moins de boire un verre ou deux. Une autre explication: certains couples aiment bien s’enivrer ensemble assez souvent et ils sont donc rarement sobres pendant une partie de jambes en l’air.

Pourtant, la moitié des personnes interrogées estiment que l’alcool a une mauvaise influence sur leur vie sexuelle. Les hommes en particulier s’inquiètent pour leur performance au lit. D’autres pensent en revanche qu’un petit remontant les rend plus confiants, et les encourage à “tenter de nouvelles choses”.

Est-ce que c’est vraiment important de faire l’amour en toute sobriété ? Oui, répondent 61% des femmes, contre 32% des hommes.

“C’est un peu choquant de constater qu’autant de couples ont besoin d’alcool pour faire l’amour”, commente Sarah Bailey du site UKMedix sur le Daily Mail. “Il n’y a rien de mal à cela, mais on constate que l’alcool peut avoir des répercussions négatives sur la qualité de notre vie sexuelle. Il vaut mieux limiter sa consommation et s’assurer de faire l’amour sans influence régulièrement.”

Des performances sexuelles très altérées après curiethérapie pour cancer de la prostate

27 novembre 2013 dans Maladies et sexualité par

Dans le cancer de la prostate localisé, les résultats des différentes stratégies thérapeutiques semblent similaires sur la survie. La qualité de vie et notamment la préservation de la fonction sexuelle peut alors devenir un élément déterminant du choix entre les différentes options. En ce qui concerne la curiethérapie (Cth) le taux de maintien de la vigueur sexuelle varie selon les auteurs de 32 à 85 % (!). Si certains pointent du doigt l’irradiation bulbaire, le consensus se fait pour incriminer l’hypovascularisation. Une équipe japonaise a eu recours, pour apprécier la dysfonction érectile (DE) après Cth, le questionnaire IIEF-15 (index international de la fonction érectile, le plus complet pour évaluer le degré de DE), chez des hommes (dont la prostate ne dépassait pas 40 g sur l’échographie préopératoire) traités par implantation d’I125, et qui n’ont reçu ni radiothérapie externe, ni traitement hormonal ni inhibiteurs de la 5-phosphodiestérase.

Il s’est agi de 119 hommes suivis en moyenne pendant 3 ans après Cth (145 ou 160 Gy) ; le questionnaire IIEF-15 explorant la fonction érectile (divisée en 5 classes), la libido, la pénétration, l’orgasme et la satisfaction globale, a été rempli après 3, 6, 12, 18, 24 et 36 mois, cependant qu’on dosait régulièrement le PSA (antigène spécifique de la prostate).

Aucun sujet n’a eu de récidive biologique (ascension du PSA à 2 ng/ml) au cours du suivi. Il faut noter que 47 patients (40 %) avaient plus de 70 ans et que 70 (59 %) présentaient des pathologies lourdes associées (hypertension, diabète, coronarites). Surtout, 60 % des hommes souffraient avant la Cth de DE qualifiée de sévère, et seulement 13 % n’avaient aucun trouble. Avec un recul d’un an, la proportion des premiers avait augmenté à 74 % cependant que celle des seconds n’étaient plus que 6 %.

Quant aux scores qui mesurent la fonction érectile, ils se sont littéralement effondrés à 3 mois, et de façon définitive. Des constatations similaires ont été faites en ce qui concerne la libido, la fonction orgasmique, la pénétration et la satisfaction sexuelle globale, toutes moindres après qu’avant la Cth.

Le taux de détérioration des scores sexuels s’aggrave avec l’âge (50, 60 et 87 % pour les 6ème, 7ème et 8ème décennies). Le seul facteur prédictif de dommage lourd sur la vigueur sexuelle à 1 an est l’âge > 70 ans lors de la Cth.

Au total, la curiethérapie entraîne une détérioration sévère des performances sexuelles, notamment après 70 ans.

Programme DIU du sexologie 2e année 2013/2014 Lyon

7 octobre 2013 dans DIU de sexologie par

Année Universitaire 2013-2014

2e Année D.I.U. de SEXOLOGIE
et
D.I.U. d’ETUDES DE LA SEXUALITE HUMAINE
Connaissances cliniques et Thérapeutiques
Prévention en Sexologie

1er Week-end

Vendredi 11 octobre 2013    

Salle 1085 à Laënnec

08h30-10h30             Troubles du désir masculin                                       H. LEJEUNE, G. LHOSTE

11h00-13h00              Troubles du plaisir masculin                                     H. LEJEUNE, G. LHOSTE

14h30-16h30              Troubles de l’érection                                                          H. LEJEUNE,

14h30-16h30              Troubles de l’érection                                                          S. ICETA

17h00-19h00              Troubles de l’éjaculation                                          C. BERTHELOT, H. LEJEUNE

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Y a-t-il un gène de la fidélité ?

7 juillet 2013 dans Recherche clinique, Sexualité animale par

Des neuroscientifiques américains ont tenté de comprendre pourquoi le rongeur appelé campagnol des prairies n’a qu’un seul partenaire toute sa vie. Ils ont découvert qu’après le premier accouplement, l’ADN de chacun des deux alter ego évolue.

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Finistère : Le personnel soignant formé à la sexualité des retraités

27 juin 2013 dans Actualités par

Accepter que deux résidents s’embrassent ou frapper à la porte avant d’entrer dans une chambre : la question de l’intimité et de la sexualité des personnes âgées en institution est au cœur d’une démarche inédite de formation du personnel soignant entreprise par un groupement de maisons de retraite du Finistère.

Programme de formation

« Quand je fais des petits bisous, c’est dans la chambre », assure Marcelle Plougoulm, 67 ans, résidente de l’espace Jacques Brel, une des trois maisons de retraite gérées par les municipalités de Guipavas et du Relecq-Kerhuon, non loin de Brest.

« Il y a des gens qui sont jaloux de nous voir ensemble, c’est pour ça qu’on ne se montre pas, on ne fait jamais de baisers devant tout le monde », assure Marcelle, en serrant tendrement la main de son compagnon, Jean-Noël Michel, 70 ans.

Partant du constat de la difficulté pour une personne en maison de retraite de vivre une sexualité et une vie affective et sentimentale épanouie, le Syndicat intercommunal à vocation unique des Rives de l’Elorn (SIVU Elorn) -qui gère les trois établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) des deux municipalités- a entrepris de faire évoluer les représentations du personnel soignant via un programme de formation.

Droit à la vie privée

« Il s’agit d’accompagner les professionnels à l’idée que la sexualité et la vie affective n’ont pas d’âge », précise Eric Seguin, jeune directeur du SIVU Elorn, qui estime que le sujet n’est généralement pas abordé« par pudeur, timidité et méconnaissance ».

Venue mardi à la maison de retraite Georges Brassens de Guipavas pour« saluer une initiative très innovante », la ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a rappelé que « le droit à la vie privée et donc à l’intimité fait partie des droits fondamentaux des personnes ».

La formation, suivie par une centaine de personnels et soutenue par la Fondation de France, vise aussi à sensibiliser infirmières et aide-soignantes à l’arrivée en plus grand nombre dans les maisons de retraite des hommes, issus de la génération du baby-boom et qui vont connaître des gains d’espérance de vie supérieurs à ceux des femmes.

Pourquoi les médecins doivent-ils parler de sexualité ?

1 juin 2013 dans Recommandations par

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Intervention du Dr Marie CHEVRET lors des 5èmes Assises de Sexologie à Montpellier, avec son aimable autorisation.

Parler de sexualité : une nouvelle obligation pour le médecin ?

Même si on ne demandera pas a un médecin généraliste d’être forcément un spécialiste en sexologie (sauf si il le désire), tout médecin de famille (mais cela est valable également pour les psychiatres, les cardiologues, les urologues, les endocrinologues, les gynécologues -liste non exhaustive-), devrait avoir en tête un certain nombre de choses qu’il n’apprend hélas pas à la Faculté de Médecine :

  • La sexualité est un élément important du bien-être et les dysfonctions sexuelles seront à l’origine d’un mal-être qui pourra avoir un retentissement psychique, physique et social sur l’individu et son partenaire.
  • Il existe une médiatisation de la sexualité qui va tendre à vouloir normaliser les comportements sexuels (et forcément donner un sentiment de marginalisation à tous ceux qui ne se retrouveront pas dans les statistiques). L’émergence des réseaux sociaux et des forums sont une source d’angoisse très importante pour ceux qui y recherchent des informations !
  • Les troubles de la sexualité quelles soient féminines ou masculines sont bien plus fréquentes que ce que l’on peut croire et lorsqu’un patient en parle spontanément à son médecin c’est déjà que la pathologie a un retentissement dramatique sur sa vie de couple, voire sa vie tout court…
  • Les dysfonctions érectiles sont des signes de gravité pour des maladies présentes comme les pathologies cardio-vasculaires ou le diabète, ou même parfois des signes révélateurs de pathologie cardio-vasculaire !
  • Il existe des médicaments contre certaines dysfonction sexuelles : les inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5 (Viagra® qui sera génériqué en 2014 à 1€ le comprimé, Cialis®, Levitra®) pour la dysfonction sexuelle et Priligy® (dapoxétine) dans le traitement de l’éjaculation prématurée.
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La libido des femmes pilotée par le cycle menstruel ?

31 mai 2013 dans Recherche clinique par

D’après une étude menée par des chercheurs américains, le désir sexuel des femmes fluctuerait tout au long du cycle menstruel et les hormones seraient à l’origine de ces bouleversements. 

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