Gonococcie, gonocoque et sexualité
La gonococcie est une infection sexuellement transmissible bactérienne due à Neisseria gonorrhoeae, ou gonocoque. Le gonocoque est un diplocoque à Gram négatif, strictement humain, capable d’infecter les muqueuses génitales, rectales, pharyngées et conjonctivales. Le terme ancien de blennorragie reste présent dans les cours et certains dossiers ; l’expression actuelle utilisée dans les recommandations est gonococcie ou infection à Neisseria gonorrhoeae.1

Gonocoque : agent infectieux, sites exposés et transmission
Le gonocoque se transmet lors des contacts sexuels impliquant des muqueuses ou des sécrétions infectées : rapports vaginaux, anaux, oraux, contact oro-génital ou oro-anal, et plus rarement transmission conjonctivale manuportée. Une transmission au nouveau-né peut survenir lors de l’accouchement et donner une conjonctivite néonatale. Les localisations pharyngées et rectales sont souvent peu symptomatiques, tout en participant à la transmission et à la persistance de l’infection dans les réseaux sexuels.
La notion de « porteur asymptomatique » est préférable au terme « porteur sain » dans le cas du gonocoque. Une personne peut être asymptomatique, avec un prélèvement positif et une transmission possible. Les sites à prélever doivent donc suivre les pratiques sexuelles exposantes : urines du premier jet ou prélèvement urétral, auto-prélèvement vaginal ou prélèvement cervical, écouvillon pharyngé, écouvillon rectal. Chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, chez les personnes ayant des partenaires multiples et chez toute personne exposée par rapports oraux ou anaux, un dépistage limité au seul site génital expose à manquer des infections.1
Épidémiologie
La gonococcie a progressé en France entre 2022 et 2024. Santé publique France estime qu’en 2024, 25 800 personnes ont reçu un diagnostic d’infection à gonocoque. La même année, 3,7 millions de personnes ont été dépistées au moins une fois, soit 54 dépistages pour 1 000 habitants. Les diagnostics concernent plus souvent les hommes et les personnes jeunes.2
La résistance antibiotique donne à la gonococcie une place particulière parmi les IST bactériennes. En Europe, l’ECDC rapporte pour 2024 deux isolats résistants à la ceftriaxone dans les données analysées et une résistance à la ciprofloxacine qui reste élevée, concernant environ deux tiers des isolats. La ceftriaxone reste le traitement de référence, mais la culture, l’antibiogramme et la surveillance des échecs thérapeutiques deviennent des éléments pratiques de prise en charge.3


Tableaux cliniques
L’incubation habituelle est courte, souvent de 2 à 7 jours, mais les formes asymptomatiques sont fréquentes selon le site infecté. Chez une personne ayant un pénis, l’urétrite se manifeste typiquement par des brûlures mictionnelles, une dysurie, un prurit urétral, une méatite et un écoulement urétral mucopurulent ou purulent, classiquement jaune ou verdâtre. L’expression populaire « chaude-pisse » désignait ce tableau d’urétrite gonococcique aiguë. En consultation, il est préférable de parler clairement d’urétrite ou d’infection à gonocoque, puis d’expliquer ce terme ancien si la personne l’emploie ou l’a déjà entendu.

Chez une personne ayant un col de l’utérus, l’infection peut donner une cervicite, des leucorrhées mucopurulentes, des métrorragies, des saignements provoqués, une dysurie, une dyspareunie ou des douleurs pelviennes. L’examen au spéculum peut montrer un col inflammatoire, friable ou purulent, mais un col d’aspect normal n’écarte pas l’infection. Une infection ascendante peut provoquer une endométrite, une salpingite ou une infection génitale haute, avec risque de douleurs pelviennes chroniques, infertilité tubaire et grossesse extra-utérine.
La localisation rectale peut rester asymptomatique. Lorsqu’elle est symptomatique, elle peut donner prurit anal, douleurs, ténesme, écoulement, rectorragies, anite ou anorectite. La localisation pharyngée est souvent asymptomatique et doit être recherchée si l’exposition oro-génitale ou oro-anale le justifie. Les formes compliquées comprennent notamment orchi-épididymite, infection génitale haute, conjonctivite, bactériémie, atteinte articulaire ou syndrome arthrite-dermatite. Une gonococcie chez l’enfant, en dehors de la transmission néonatale, impose une prise en charge pédiatrique et médico-légale spécialisée avec recherche de violences sexuelles possibles.1

Retentissement sexuel et relationnel
La gonococcie, c’est-à-dire l’infection provoquée par le gonocoque (Neisseria gonorrhoeae), peut avoir un retentissement sexuel disproportionné par rapport à la durée de l’infection. Douleur, écoulement, odeur, saignement, dyspareunie, peur de contaminer, crainte d’être jugé, annonce aux partenaires et interruption temporaire des rapports peuvent modifier le désir, l’excitation, la confiance corporelle et la communication dans le couple ou dans les relations occasionnelles. La consultation doit distinguer le temps médical, consacré au diagnostic, au traitement et à la prévention, du temps sexologique, consacré au vécu corporel, relationnel et émotionnel.
L’entretien reste factuel et non moralisateur. En pratique, il se déroule point par point, en expliquant que ces questions servent à choisir les prélèvements utiles, à traiter les partenaires et à évaluer le risque d’autres IST.
- Les sites exposés doivent être identifiés : urètre, prélèvement vaginal ou cervical, rectum, pharynx, et conjonctive si un contact oculaire est rapporté.
- Les pratiques récentes doivent être précisées sans jugement : rapports génitaux, anaux, oraux, oro-anaux, partage de sextoys ou autre contact entre muqueuses.
- Les protections utilisées doivent être décrites : préservatif externe ou interne, digue dentaire, rupture ou glissement du préservatif, ou absence de protection.
- La chronologie doit être reconstituée : date des derniers rapports, date d’apparition des symptômes, traitements déjà pris et rapports éventuels depuis le début des symptômes.
- Les symptômes ou diagnostics récents des partenaires doivent être recherchés, car ils orientent les prélèvements, le traitement et l’annonce aux partenaires.
- Le risque VIH doit être évalué : exposition récente, indication éventuelle de TPE si le délai le permet, usage ou indication de PrEP, et sérologies VIH, syphilis, hépatites B et C si le statut n’est pas connu ou si le dernier dépistage n’est pas récent.
- Les dépistages antérieurs doivent être repris avec les sites déjà testés, car un dépistage urinaire seul peut manquer une infection rectale ou pharyngée.
La recherche de Chlamydia trachomatis accompagne celle du gonocoque sur les mêmes sites exposés. Une urétrite persistante après un traitement adapté peut aussi conduire à rechercher Mycoplasma genitalium. Lorsqu’une exposition présente un risque de VIH, la consultation permet d’aborder le traitement post-exposition et la PrEP, avec les délais et les indications utiles.
Diagnostic
Devant une urétrite, une cervicite, une ano-rectite, une infection pharyngée documentée ou une suspicion de gonococcie, les prélèvements doivent porter sur les sites exposés et être réalisés avant l’antibiothérapie chaque fois que l’état clinique le permet. Selon les pratiques rapportées, il peut s’agir d’un prélèvement urinaire ou urétral, vaginal ou cervical, rectal ou pharyngé.
La PCR détecte le matériel génétique du gonocoque sur le site prélevé. Dans les recommandations, il s’agit du test d’amplification des acides nucléiques, ou TAAN. En pratique, les ordonnances et les comptes rendus emploient le plus souvent le terme PCR. Elle répond à une question simple : le gonocoque est-il présent sur ce site ? Elle est utile pour dépister ou confirmer l’infection, y compris au niveau rectal ou pharyngé. Elle ne renseigne pas toujours la sensibilité aux antibiotiques. Quand cette information peut modifier la prise en charge, il faut demander une culture avec antibiogramme, c’est-à-dire une mise en culture de la bactérie avec test de sensibilité aux antibiotiques.
En pratique, la culture avec antibiogramme est particulièrement importante dans les situations suivantes :
- symptômes évocateurs de gonococcie, surtout si l’on peut prélever avant le traitement ;
- symptômes persistants, récidive ou échec après traitement ;
- infection possiblement acquise après un séjour en région où les résistances du gonocoque sont plus fréquentes, notamment en Asie-Pacifique, ou après un rapport avec une personne y ayant séjourné ;
- atteinte pharyngée, lorsque le laboratoire peut réaliser la culture ;
- allergie, impossibilité d’utiliser la ceftriaxone ou besoin d’un traitement alternatif.1
Le bilan associe la recherche de Chlamydia trachomatis sur les mêmes sites. La proposition d’un dépistage du VIH, de la syphilis et des hépatites B et C tient compte des expositions, du statut vaccinal, des dépistages antérieurs et des souhaits de la personne. Un résultat positif sur un site justifie de vérifier les autres sites exposés, car une infection rectale ou pharyngée peut coexister avec une infection génitale.1
Traitement
Le traitement de référence des infections gonococciques non compliquées repose en 2025-2026 sur la ceftriaxone 1 g en dose unique, par voie intramusculaire ou intraveineuse. La voie intramusculaire peut être associée à 2 mL de lidocaïne à 1 % pour diminuer la douleur au point d’injection. La ciprofloxacine 500 mg per os en dose unique ne doit être envisagée qu’en cas de sensibilité documentée à l’antibiogramme. Le céfixime 400 mg per os n’a plus de place en traitement empirique et reste réservé à des situations particulières avec impossibilité d’injection et sensibilité documentée.1
Une culture avec antibiogramme précise la sensibilité de la souche lorsque le choix antibiotique doit être adapté. Une concentration minimale inhibitrice, ou CMI, supérieure à 0,125 mg/L pour la ceftriaxone indique une sensibilité diminuée et justifie un avis infectiologique. Une exposition acquise dans une région où la résistance à la ceftriaxone est élevée, notamment en Asie-Pacifique, justifie également un avis spécialisé et l’envoi d’une culture si elle est disponible. Les alternatives orales ne sont envisageables qu’après documentation de la sensibilité : ciprofloxacine 500 mg per os en dose unique, ou céfixime 400 mg per os en dose unique pour une localisation urogénitale ou rectale. La doxycycline 100 mg deux fois par jour pendant 7 jours est ajoutée lorsque l’infection à Chlamydia trachomatis n’a pas été exclue.1
| Situation | Conduite pratique | Traitement ou adaptation |
|---|---|---|
| Infection urogénitale, cervicale ou rectale non compliquée. | Prescrire, si l’état le permet avant l’antibiothérapie, une PCR de Neisseria gonorrhoeae et de Chlamydia trachomatis sur les sites exposés : urines du premier jet ou prélèvement urétral, prélèvement vaginal ou endocervical, anorectal et/ou pharyngé. Associer une culture avec antibiogramme si les symptômes sont présents, en cas d’échec, de résistance suspectée ou de traitement alternatif envisagé. | Ceftriaxone 1 g IM en dose unique. La voie IV est possible lorsque l’injection IM est impossible. |
| Infection à Chlamydia trachomatis non exclue. | Ajouter un traitement anti-chlamydia lorsque le résultat n’est pas disponible au moment du traitement, lorsqu’aucun prélèvement n’a été réalisé ou lorsqu’un suivi est incertain. | Doxycycline 100 mg per os deux fois par jour pendant 7 jours, sauf grossesse ou contre-indication. |
| Localisation pharyngée. | Prescrire une PCR pharyngée après exposition orale. Une culture avec antibiogramme est utile lorsque le laboratoire la réalise. | Ceftriaxone 1 g IM ou IV en dose unique. Le contrôle après traitement dépend du contexte microbiologique et clinique. |
| Allergie immédiate confirmée à la ceftriaxone. | Vérifier l’allergie rapportée et apprécier la gravité. Une forme compliquée, une grossesse, une situation pédiatrique, un échec ou une résistance possible justifient un avis spécialisé. | Gentamicine 240 mg IM en dose unique pour une forme non compliquée. La ciprofloxacine 500 mg per os en dose unique ne peut être utilisée que si l’antibiogramme documente une souche sensible. |
| Injection IM impossible, contre-indiquée ou refusée. | La voie IV permet d’administrer la ceftriaxone. En l’absence de possibilité d’injection, une option orale ne se discute qu’après antibiogramme. | Ceftriaxone 1 g IV en dose unique. Ciprofloxacine 500 mg per os ou céfixime 400 mg per os en dose unique si la sensibilité est documentée ; le céfixime concerne les formes urogénitales ou rectales. |
| Traitement anticoagulant. | Anticiper le risque d’hématome au point d’injection et adapter le geste au traitement anticoagulant. | Compression manuelle prolongée après injection IM. Pour les AVK, programmer si possible l’IM dans les 12 heures avant la prochaine prise lorsque l’INR est inférieur à 4. Pour les AOD, réaliser l’injection au moins 4 heures après la dernière prise et dans les 12 heures avant la suivante. |
| Exposition susceptible d’avoir été acquise en Asie-Pacifique. | Demander une culture avec antibiogramme chaque fois que possible, sans retarder un traitement nécessaire, puis solliciter un avis infectiologique. | Ceftriaxone 1 g IM en dose unique. L’association systématique à l’azithromycine n’est pas recommandée. |
| Orchi-épididymite avec risque d’IST. | Prélever avant antibiotique et rechercher les autres IST. Une douleur testiculaire aiguë, la fièvre ou l’impossibilité d’écarter une torsion imposent une évaluation urologique rapide. | Ceftriaxone 1 g IM en dose unique, associée à doxycycline 100 mg deux fois par jour pendant 7 jours lorsque le risque d’IST est présent. |
| Infection génitale haute. | Évaluer la gravité, la grossesse, les douleurs pelviennes, un abcès tubo-ovarien et la possibilité d’un suivi. Les formes sévères ou compliquées nécessitent une hospitalisation. | Forme ambulatoire non sévère : ceftriaxone 1 g IM en dose unique dans une association couvrant Chlamydia trachomatis et les anaérobies. Forme hospitalisée ou compliquée : ceftriaxone 1 à 2 g/j IV, doxycycline et métronidazole ; durée adaptée, jusqu’à 14 jours pour les formes compliquées. |
| Grossesse. | Traiter le gonocoque, rechercher les co-infections et adapter le traitement anti-chlamydia à la grossesse. Organiser un suivi obstétrical lorsqu’il est nécessaire. | Ceftriaxone 1 g IM ou IV en dose unique. Avis spécialisé en cas d’allergie, de forme compliquée ou de situation néonatale. |
| Allaitement. | Traiter la gonococcie et choisir l’éventuel traitement anti-chlamydia en tenant compte de l’âge du nourrisson et de la durée prévue. | Ceftriaxone 1 g IM ou IV en dose unique. Une doxycycline courte, limitée à 7 jours, peut être utilisée pendant l’allaitement lorsqu’un traitement anti-chlamydia est indiqué. |
| Symptômes persistants, échec, traitement alternatif ou CMI de ceftriaxone > 0,125 mg/L. | Rechercher une nouvelle exposition, une co-infection, un site non traité, une complication ou une résistance. Demander une culture avec antibiogramme et solliciter un avis infectiologique. | Un test d’éradication par PCR se réalise au moins 14 jours après la fin du traitement. Une PCR positive conduit à demander une culture pour étudier la sensibilité de la souche. |
| Partenaires récents. | Proposer un dépistage aux partenaires des 6 derniers mois, ou des 2 dernières semaines en cas d’urétrite symptomatique chez un homme cisgenre. Un partenaire symptomatique reçoit un traitement adapté. Chez un partenaire asymptomatique, la conduite dépend du délai depuis le dernier rapport et du risque de perte de suivi. | Si le dernier rapport potentiellement contaminant date de moins de 14 jours, ceftriaxone 1 g IM en dose unique. Au-delà de 14 jours ou si le délai est inconnu, dépistage puis traitement adapté au résultat, ou traitement immédiat en cas de risque de perte de suivi. |
Organigramme décisionnel

Suivi, prévention et annonce aux partenaires
Après le traitement, il faut vérifier que les symptômes disparaissent et que les résultats des prélèvements et des sérologies ont été obtenus et pris en compte. Il faut aussi s’assurer que les sites exposés n’ont pas été oubliés, que les partenaires ont été informés et pris en charge, et que les consignes de prévention ont été comprises.
Une réévaluation est nécessaire si les symptômes persistent 72 heures après le début du traitement, après un traitement alternatif, lorsque l’antibiogramme montre une CMI de ceftriaxone supérieure à 0,125 mg/L, ou lorsqu’une exposition en Asie-Pacifique est plausible. Il faut consulter sans délai en cas d’aggravation, de fièvre, de douleur pelvienne ou testiculaire, de douleur rectale importante, d’œil rouge douloureux avec écoulement purulent, de douleur ou gonflement articulaire, de lésions cutanées fébriles, de grossesse, ou lorsqu’il s’agit d’un enfant, d’un adolescent ou d’une situation de violence sexuelle.
- Une douleur pelvienne, une douleur du bas-ventre, des métrorragies, une dyspareunie profonde ou une douleur à la mobilisation du col font rechercher une infection génitale haute : endométrite, salpingite, abcès tubo-ovarien ou pelvipéritonite.
- Une douleur testiculaire, une augmentation de volume du scrotum, une fièvre ou une douleur inguinale font rechercher une orchi-épididymite, avec avis urologique rapide si la douleur est aiguë ou si une torsion ne peut pas être écartée.
- Une douleur rectale importante, un ténesme, un écoulement anorectal, des rectorragies ou une altération de l’état général font rechercher une ano-rectite compliquée ou un autre diagnostic associé.
- Un œil rouge douloureux avec écoulement purulent ou baisse de vision impose un avis ophtalmologique urgent, car la conjonctivite gonococcique peut évoluer rapidement.
- Une fièvre associée à des douleurs articulaires, à une articulation gonflée, à des lésions cutanées ou à une ténosynovite fait rechercher une infection gonococcique disséminée.
Le test d’éradication consiste à refaire un prélèvement après le traitement. Il n’est pas systématique après une ceftriaxone efficace avec évolution favorable. Il est indiqué lorsqu’un autre antibiotique a été utilisé, si la CMI de ceftriaxone dépasse 0,125 mg/L, si l’exposition est susceptible d’avoir été acquise en Asie-Pacifique, ou si les symptômes persistent 72 heures après le début du traitement. La PCR doit être réalisée au moins 14 jours après la fin du traitement, car elle peut détecter trop longtemps des traces de matériel génétique. Une PCR positive conduit à demander une culture avec antibiogramme et à solliciter un avis infectiologique. La prévention associe préservatifs ou digues dentaires selon les pratiques, dépistage régulier des sites exposés, vaccination contre l’hépatite B si besoin et information sur la PrEP VIH lorsque les expositions le justifient. Les rapports sont protégés ou évités pendant les 7 jours qui suivent le traitement, jusqu’à la disparition des symptômes et à la prise en charge des partenaires.4
Livres utiles
Référence
Référentiel de maladies infectieuses et tropicales couvrant les IST, le VIH, les infections opportunistes et les stratégies diagnostiques et thérapeutiques.
Référence
Ouvrage médical sur les infections sexuellement transmissibles et leurs diagnostics différentiels dermatologiques, muqueux et génitaux.
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Références
- HAS, recommandations de prise en charge des personnes infectées par Neisseria gonorrhoeae, avril 2025[↩][↩][↩][↩][↩][↩][↩]
- Santé publique France, Gonococcie, données mises à jour le 18 décembre 2025[↩][↩][↩]
- ECDC, Euro-GASP 2024, publié le 26 mai 2026[↩]
- HAS, recommandations de prise en charge des personnes infectées par Neisseria gonorrhoeae, avril 2025[↩][↩][↩]






